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Emploi croupier, un métier parsemé d’anecdotes

Emploi croupier, un métier parsemé d’anecdotes

Le métier de croupier est un emploi à part et Lauriane Pezzali, croupière de 32 ans travaillant au Casino JOA La Siesta d’Antibes, l’a confirmé dans les colonnes de Nice-Matin. En effet, le temps d’un entretien, elle a révélé de nombreuses anecdotes relatives à son expérience de croupière.

Entre des moments de gêne, des habitudes difficiles à gommer, des clients très superstitieux et des pourboires colossaux, elle est revenue sans détour sur ce qui fait le quotidien de tous les croupiers et croupières en France comme à l’étranger.

Parce que de plus en plus de professionnels des jeux d’argent suivent une formation de croupiers à la Cérus Casino Academy, il est fréquent de retrouver autour des tables de jeux des croupiers de plus en plus jeunes.

Devenez croupier et vous constaterez que les joueurs sont très curieux par leurs comportements

Comme l’admet Lauriane Pezzali dans l’entretien qui lui est accordé, il est parfois compliqué pour un jeune de se retrouver à gérer une table où certains clients jouent des sommes d’argent colossales.

Généralement, dans une telle situation, il n’est pas rare que les croupiers paniquent et commettent des petites erreurs. Pour sa part, elle se souvient ainsi avoir à ses débuts lancé la célèbre phrase « Faites vos jeux, rien ne va plus ! » avant même d’avoir lancé la bille sur la roulette.

Immédiatement, tous les regards stupéfaits s’étaient portés vers elle provoquant une légère gêne pour la jeune employée du casino. Preuve qu’elle vit son emploi de croupière à fond, elle se rappelle aussi avoir un jour montré main blanche à une caissière qui lui rendait sa monnaie.

Eh oui, vrai réflexe pour les croupiers, montrer main blanche sert à prouver que l’on n’a pas d’argent dans les mains, mais de là à faire de même au supermarché !

Depuis son poste de croupière, Lauriane Pezzali observe avec attention tout ce qui passe autour de sa table et selon elle, les joueurs superstitieux ne manquent pas et chacun y va de sa petite manie.

Aux tables de poker, elles ne comptent plus les joueurs qui ont un porte-bonheur. Celui-ci peut prendre la forme d’une peluche, d’un bijou, d’une figurine, etc…

Il y en a véritablement pour tous les goûts mais quelle que soit la nature du porte-bonheur, la logique est la même : s’il a été oublié, le joueur est convaincu qu’il va perdre de l’argent.

Pour les joueurs de blackjack, le porte-bonheur est remplacé par un tic en lien avec les jetons. En effet, ces derniers veulent le plus souvent avoir l’entière mainmise sur les jetons et veulent donc être les derniers à les avoir touchés sur le tapis. Si tel n’est pas le cas, ils sont persuadés qu’ils vont perdre la partie.

Mais cette superstition n’est assurément pas plus farfelue que celle que les croupiers et croupières observent très fréquemment à la roulette

Après avoir misé, nombreux sont les joueurs qui ne veulent pas entendre l’annonce du numéro gagnant et qui fuient donc les lieux pour s’éviter une déception. Bien entendu, ils reviennent tout de même voir s’ils ont remporté de l’argent quelques instants plus tard.

Si ces attitudes peuvent prêter à sourire, les joueurs ne sont toutefois pas les seuls à être superstitieux puisque la jeune croupière assure que les gérants de casinos le sont également.

Elle se souvient ainsi avoir été changée de table par son directeur après avoir été la main innocente ayant permis de faire gagner 180 000€ à un joueur.

Si ce jour-là, elle n’a pas été très rentable pour l’établissement de son employeur, elle se souvient avoir reçu de la part du joueur gagnant un pourboire de 5000€ à partager avec ses collègues croupiers. Une coquette somme très appréciable à ses dires…

Vous l’avez compris, si vous aussi vous avez envie d’avoir plein de petites histoires à raconter à vos proches, l’emploi de croupier est fait pour vous.

Mais attention, une formation de croupiers à la Cerus Casino Academy avec à la clé un diplôme reconnu par l’Etat, sera le meilleur cursus pour devenir croupier professionnel et ainsi, apprendre tous les rudiments propres à ce métier passionnant à vivre.

5 commentaires

  1. Je ne sais pas si travailler dans un casino est une panacée. Déjà, le casino est un endroit bien curieux en soi, mais du côté des tables, c’est nettement plus “tendu” je trouve.

    Les sommes que l’on peut voir sur les tapis de roulettes peuvent être faramineuses, et voir son salaire mensuel partir en fumée sur un tour de roulette peut être assez traumatisant (ça m’est déjà arrivé en tant que simple spectateur).

    Alors vivre ça tous les jours comme croupier, non merci. En plus, on se retrouve aux premières loges pour voir toute la détresse humaine… Bref, être croupier, ce n’est pas qu’une simple question de technique ou de gestuelle, il faut être armé psychologiquement pour faire face aux comportements excessifs (violence en cas de perte etc.).

    C’est peut-être d’ailleurs là-dessus que se joue la formation de la Cresus Academy. Néanmoins, toucher un pourboire de 5 000 €, là, il faut avouer, c’est le côté le plus sympathique du métier !

  2. Autant j’adorerai travailler dans un casino, autant le métier de croupier me déplait au possible. Déjà je n’aime pas la roulette , ni le black jack et le poker.

    Et je pense que ce type de métier doit épuiser psychologiquement et physiquement car il faut être attentif à tout, les mises pouvant être gigantesques. Pour moi, ce n’est pas un travail glorifiant quand on sait que l’on contribue à la faillite de certains clients joueurs dans la plupart des cas (divorce, dettes, voire même suicide).

    Et bien souvent, les joueurs sont des clients qui peuvent vite devenir agressifs quand ils ont trop perdu. Pas facile de gérer tout ça.

    Comme Mority45 le dit, le seul point positif sont les pourboires, mais cela concerne uniquement les gros joueurs. De nos jours, les pourboires tendent à disparaitre, mais je fais un point d’honneur à laisser un pourboire aux barmans à chaque fois que j’y vais.

  3. J’ai longtemps été joueur de roulette au casino de Palavas-les-Flots.

    J’ai vite été remarqué par le directeur adjoint qui venait de la même région que moi et nous avons sympathisé.

    A l’époque, il m’expliquait qu’un croupier, suivant le lancer de la bille, trouvait à coup sûr la “couleur” et même le “passé ou manque”.

    Bon, il ne m’a jamais fait gagner puisque mes jetons étaient déjà placés, mais je ne l’ai jamais vu se tromper ! L’expérience dans ce métier lui a sans doute valu sa place de directeur. C’est très impressionnant de voir cela.

    Devenir croupier pour ma part, je ne pourrais pas car il faut gérer le stress que ce métier engendre, mais aussi tous les gestes qu’il faut faire à la perfection. En tous les cas, bravo aux croupiers !

  4. Intéressant métier qu’est celui de Croupier.

    Les personnes qui viennent au casino, y arrivent pour faire fructifier leur argent mais dans une activité à très hauts risques.

    Les comportements superstitieux qu’ont la plupart des joueurs font sourire, mais c’est pour eux une façon de confier leur sort au hasard car ils se disent sûrement qu’un quelconque comportement peut sans doute mettre la chance de leur côté.

    Le croupier a la particularité de découvrir différentes réactions face à des personnes qui ont, soit perdu de grosses sommes d’argent ou qui en ont gagné.

    Cela doit être par moments assez difficile à gérer car je suis convaincu, les réactions, il y en a de toutes sortes. D’autres sûrement pourraient être insupportables.

  5. Être croupier dans un casino n’est sûrement pas un travail facile sachant que cela demande une certaine compétence et à mon avis, la formation à ce métier doit être assez complète.

    Je pense aussi qu’un croupier doit être en mesure de pouvoir analyser le comportement d’un joueur et faire en sorte que son moment passé sur la table de jeu soit le plus agréable possible et se déroule dans de bonnes conditions.

    Alors oui, j’imagine bien qu’un croupier qui en quelque sorte est le “maître” sur une table de jeu doit avoir des anecdotes et voir des choses assez surprenantes se passer durant son temps de travail.

    Je pense aussi qu’un croupier doit savoir gérer la clientèle qui parfois certainement, peut partir à la dérive…

    En tout cas, voilà encore un métier qui mérite le respect !

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